Rue Raymond-Lens

La rue Raymond-Lens est une voie du Touquet-Paris-Plage dans le département du Pas-de-Calais. Après la traversée du boulevard Daloz, elle se poursuit par l'avenue Raymond-Lens.

Raymond Lens était le géomètre du lotissement dû à Alphonse Daloz, créateur de la station.

La rue Raymond-Lens comprend plusieurs villas remarquables (inventaire des monuments historiques, inventaire général du patrimoine culturel) ou intéressantes par leur intérêt architectural ou historique.

Localisation

La rue Raymond-Lens est l'une des rues qui relient le boulevard du Docteur-Jules-Pouget au boulevard Daloz. Elle est située dans le lotissement défini par le géomètre Raymond Lens.

Côté impair

Début de la rue Raymond-Lens à l'intersection avec le boulevard Jules-Pouget

  • 1-3 - (angle avec le 79, boulevard Jules-Pouget) résidence Grand Voile[1],[2],[3], construite en 2019 à l'emplacement des deux villas : au n°1 (lot 86) villa Sainte-Barbe et au n°3 (lot 87) villa Capucine. Cet immeuble en copropriété comprend 10 appartements[4].
  • 3b (lot 88) - villa Marie-Ange, repeinte et débaptisée en 2022.
  • 5 (lot 89) - villa Le Hublot[1],[5].
  • 7 (lot 91) - (entrée au 108, rue de Paris) - Commerce au rez-de-chaussée : Carré des Oyats[6] (« Articles de bureau » dans les années 1970).

Intersection avec la rue de Paris

  • 9-11-13 (lot 69) - résidence Le Britannia[1] (entrées 97, rue de Paris et 11, rue Raymond-Lens)[7], construite en 1905[I 1] immeuble en copropriété de 24 appartements[8] - Commerce au rez-de-chaussée : Carré des Oyats.
  • 15 (lot 68) - villa La Petite Hutte[1].
  • 17 (lot 67) - allée
  • 19 (lot 66) - petit immeuble de 1974[I 2] en copropriété de six appartements sur trois niveaux[9].
  • 21-23 (lot 65) - Commerces au rez-de-chaussée : ligne Roset et meubles Flahaut (ex-Marneffe), Coiffure Valentin (ex-Opale-Gym) : entrée à l'angle de la rue de Londres. Permis de construire pour une extension par surélévation (Art Line), en date du .

Intersection avec la rue de Londres

  • 25-27 (lot 176) - Commerce au rez-de-chaussée : Roche-Bobois(quincaillerie et cycles Romain, dans les années 1970).
  • 29 (lot 177) - association Sports, Santé et Arts Martiaux.
  • 31 (lot 178) - Commerce au rez-de-chaussée : restaurant Le Coq Hardi[10] dont l'activité déclarée depuis 2010 est « dégustation, débit de boissons 3e catégorie, restauration »[11].
  • 33 (lot 179) - Commerce au rez-de-chaussée : Diable au Corps[12] (mercerie dans les années 1970).

Intersection avec la rue de Metz

  • 35 (lot 401, entrée au 91, rue de Metz) - Commerces au rez-de-chaussée : Chocolats de Beussent-Lachelle, fromagerie Pasquier (« Aux Mille Couleurs » dans les années 1970).
  • 37 et 37 bis (lot 152) - villa Brise Marine, construite en 1951[I 3]
  • 39 et 39 bis (lot 151) - villa dont le nom Douceur angevine a disparu avec les rénovations.
  • 41 (lot 150) - villa dont le nom L'Aubépine a disparu avec les rénovations. Siège de la société Raphaël Cambier[13].
  • 41b (lot 147) -
  • 43-45 (lot 146) - construction d'une extension en 2020, peinture en 2022.
  • 47 (lot 137) -
  • 49 (lot 135) - maison en angle agrandie par une construction terminée en .

Intersection avec la rue de Moscou

  • 51 (lot 134) - (entrée 73, rue de Moscou) Hôtel Jules (ex Hôtel de la Forêt).
  • 53 (lot 131) - villa Jeanne[1] repeinte en 2021.
  • 55 (lot 130) - villa Sourire de Mai[1].
  • 57 (lot 128) - villa Maud[1].
  • 59 (lot 127) - villa dont le nom Pamplemousse a disparu avec les rénovations.
  • 61 (lot 114) - villa Farandole[1], construite en 1913[I 4], extensions construites à la suite des permis de construire du et du .
  • 63-65-67 (lot 113) - villa dont le nom Le Freluquet a disparu avec les rénovations. Permis de construire du pour une extension et surélévation + construction d'une remise.
  • 69 (lot 109) - villa Primerose, construite en 1909[I 5], repeinte et débaptisée en 2022.
  • angle (lot 400) - (entrée 76, boulevard Daloz) Résidence Ambassadeur[1], construite en 1971-1972 à l'emplacement de la villa Bengalis. Cet immeuble en copropriété comprend dix appartements[4].

Fin de la rue Raymond-Lens à l'intersection avec le boulevard Daloz : début de l'avenue Raymond-Lens

Le numérotage des habitations de l'avenue Raymond-Lens est un numérotage métrique.


Côté pair

Intersection avec le boulevard Jules-Pouget

  • 2 (lot 96) - résidence L'Ouragan[1],[14], dont la construction a été terminée en 1985[15] à la place de la villa L'Ouragan construite pour la famille Watine en 1898 sur les plans de l'architecte Paul Ridoux[16]. « Évacué pour cause d'amiante »[17], l'immeuble est « prisonnier d’un imposant échafaudage »[18]. En 2021, après quatre ans de procédures, « l’immeuble Ouragan n’est pas près d’être libéré de son encombrant échafaudage »[19]. Les échafaudages ont été retirés fin 2023. L'immeuble en copropriété comprend 41 appartements[15].
  • 4 (lot 95) - villa Valentenouse[1],[b 1].
  • 6 (lot 92) - petit immeuble de 1971 en copropriété de quatre appartements[20], commerce au rez-de-chaussée : Bulthaup. Dans les années 1970, au 1er étage, restaurant « Diamant rose ».

Intersection avec la rue de Paris

  • 8 (lot 111)- Commerce au rez-de-chaussée : Carré des Oyats
  • 10.1 / 10.2 / 10.3 (lot 285) -
  • 12 (lot 114) - villa, construite en 1928[I 6] dont le nom Les Picontins a disparu avec les rénovations. En haut de la construction, on lit, gravé dans la pierre : « FRE DEY 1928 ».
  • 14 (lot 224) - villa Outremer[1], anciennement Grosvenor.
  • 16 (lot 115) - villa Mon Moulin[1] et villa Playtime[1] à gauche, peinte en jaune.
  • 18 (lot 117) - villa dont le nom Magdeleine a disparu avec les rénovations.
  • 20 (lot 118) - villa L'Amaryllis[1], anciennement Saint-Eugène.
  • 22 (lot 119) - villa dont le nom Saint-Jules a disparu avec les rénovations.
  • 24 (lot 254) - villa dont le nom Marie-Germaine a disparu avec les rénovations.
  • 26 (lot 255 - entrée au 94, rue de Londres) - Commerce au rez-de-chaussée : Café de la Poste ; construit en 1901, c'est en 2019 le plus ancien café du Touquet-Paris-Plage[21]

Intersection avec la rue de Londres

  • angle (lot 185 - entrée au 87, rue de Londres) - Commerce au rez-de-chaussée : Level&Louasse (ex Tabac-Presse)
  • 28 (lot 349) - villa dont le nom Les Capucines a disparu avec les rénovations - Commerces au rez-de-chaussée : kinésithérapeutes[22],[23].
  • 30-32 (lot 183) - villa dont le nom Les Lilas blancs a disparu avec les rénovations. La construction a été coupée en deux. Au no 30, la façade est recouverte d'un placage brique.
  • 34 (lot 180) - Commerce au rez-de-chaussée : Atol (ex « Hôtel Ville de Lille » puis « Droguerie de la Poste » puis « Crémerie centrale »).

Intersection avec la rue de Metz

  • 36 (lot 198) - résidence Calypso[1], construite en 1928[I 7] - Commerces au rez-de-chaussée : Hector&Léon et La Cabane (2024) (ex Energy Vélo en 2023 et ex Opale Ride en 2022).
  • 38 (lot 199) - villa, construite en 1961[I 8], dont le nom Ouf a disparu avec les rénovations.
  • 40 (lot 200) - chalet recouvert bois.
  • 42 (lot 210) - villa construite en 1958[I 9].
  • 44 (lot 211) -
  • 46 (lot 212) -
  • passage vers 46 bis et ...
  • 48 (lot 369) -
  • 50 (lot 214) - villa, construite en 1912[I 10], dont le nom L'Atome a disparu avec les rénovations, repeinte en 2020.
  • 52 (lots 217-218) - construction scindée en deux :
    • 52 - villa, construite en 1925[I 11]
    • villa La Crysalide[1], entrée au 98, rue de Moscou.

Intersection avec la rue de Moscou

  • 54-56-56bis (lot 219) -
  • 58-60 - villa due à l'architecte Anatole Bienaimé (plaque de l'architecte sur la façade), coupée en deux :
    • au 58 (lot 223) Nid d'été[1], permis de construire du pour une rénovation par le cabinet d'architectes Quételart.
    • au 60 (lot 376) : Petit Clos[1], construite en 1903[I 12].
  • 62-64-66-68 (lot 421) (entrée au 66) - résidence Penny Lane[1] construite en 1999 en remplacement des trois villas : Roselys, Chantebrise (ex Milou), La Rocaille. Cet immeuble en copropriété comprend 23 appartements[24].
  • 70 (lot 239) - villa Petit Chelem, construite en 1924[I 13], repeinte et débaptisée en 2021.
  • 72 (lot 413) (entrée au 78, boulevard Daloz) - villa Les Mutins[1], construite en 1925 sur les plans de l’architecte Louis Quételart pour lui-même[25],[26].

Fin de la rue Raymond-Lens à l'intersection avec le boulevard Daloz : début de l'avenue Raymond-Lens

Le numérotage des habitations de l'avenue Raymond-Lens est un numérotage métrique.

Pour approfondir

Bibliographie

Articles connexes

Liens externes

Notes et références

Notes

    Références

    Ouvrages

    • Patricia Crespo, Le Touquet, les noms de nos villas racontent..., (ISBN 2-9507571-0-3)
    1. ↑ p. 59.

    Fichier des ventes immobilières sur le site de la DGFiP

    1. ↑ vente en 2018.
    2. ↑ vente en 2017.
    3. ↑ vente en 2021.
    4. ↑ vente en 2018.
    5. ↑ vente en 2016.
    6. ↑ vente en 2022.
    7. ↑ vente en 2020.
    8. ↑ vente en 2024.
    9. ↑ vente en 2022 puis de nouveau en 2023.
    10. ↑ vente en 2016.
    11. ↑ vente en 2020 et de nouveau en 2024.
    12. ↑ vente en 2019 et de nouveau en 2021.
    13. ↑ vente en 2018.

    Autres sources

    1. 1 2 3 4 5 6 7 8 9 10 11 12 13 14 15 16 17 18 19 20 21 Nom visible sur la façade ou la clôture.
    2. ↑ « Résidence Grand' Voile », sur le site pss-archi.eu (consulté le ).
    3. ↑ Olivier Merlin, « Un appartement à près de deux millions d’euros sur le front de mer ! », sur le site du quotidien La Voix du Nord, (consulté le ).
    4. 1 2 Fiche de la copropriété Grand Voile dans le Registre national des copropriétés.
    5. ↑ Photo du nom de la villa.
    6. ↑ « Présentation », sur le site oyats.fr (consulté le ).
    7. ↑ « Le Touquet : Neuf personnes évacuées après une fuite de gaz », sur le site de la chaîne Contact FM, (consulté le ).
    8. ↑ Fiche Britannia dans le registre national des copropriétés.
    9. ↑ Fiche de la copropriété 19 rue Lens dans le Registre national des copropriétés.
    10. ↑ « Le Coq hardi », sur le site du Touquet Paris-Plage Tourisme, dépendant de la mairie du Touquet-Paris-Plage (consulté le ).
    11. ↑ Copie du registre du commerce et des sociétés.
    12. ↑ « Diable au Corps », sur le site du Touquet Paris-Plage Tourisme, dépendant de la mairie du Touquet-Paris-Plage (consulté le ).
    13. ↑ « Fiche entreprise », sur le site du registre de commerce (consulté le ).
    14. ↑ « SYNDICAT COPROPRIET RESIDENCE OURAGAN », sur le site du registre du commerce (consulté le ).
    15. 1 2 Fiche de la copropriété Ouragan dans le Registre national des copropriétés.
    16. ↑ Patricia Crespo, tome 2, page 47, d'après Les villas de la digue en 1903 d’Édouard Lévêque.
    17. ↑ Fabrice Level, « Un immeuble évacué pour cause de poussière d’amiante », sur le site du quotidien La Voix du Nord, (consulté le ).
    18. ↑ Romain Douchin, « L’immeuble Ouragan sur le front de mer du Touquet, prisonnier d’un imposant échafaudage », sur le site du quotidien La Voix du Nord, (consulté le ).
    19. ↑ Romain Douchin, « Au Touquet, l’immeuble Ouragan n’est pas près d’être libéré de son encombrant échafaudage », sur le site du quotidien La Voix du Nord, (consulté le ).
    20. ↑ Fiche de la copropriété 6 rue Raymond-Lens dans le Registre national des copropriétés.
    21. ↑ « Le Café de la Poste (Bar) », sur le site du Touquet Paris-Plage Tourisme, dépendant de la mairie du Touquet-Paris-Plage (consulté le ).
    22. ↑ « Masseur-kinesithérapeute », sur le site lemedecin.fr (consulté le ).
    23. ↑ Copie du registre du commerce et des sociétés.
    24. ↑ Fiche de la copropriété Penny Lane dans le Registre national des copropriétés.
    25. ↑ « Villa Les Mutins », notice no PA62000023, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture
    26. ↑ « La villa Les Mutins - 1925 », sur le site mincoin.com (consulté le ).
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