Liste des routes nationales de France

Point zéro des routes de France situé devant la cathédrale Notre-Dame à Paris.

En France, les routes nationales sont des voies d'importance nationale ou européenne qui — en complément des autoroutes — traversent ou maillent de larges portions du territoire, par opposition aux routes départementales ou communales plus localisées. L'usage des routes nationales est normalement gratuit, sauf lors du franchissement de certains ouvrages d’art soumis à péage. Elles sont ouvertes à tous les véhicules, sauf sur certaines sections ayant le statut de voie express ou d'autoroutes.

La construction, l'entretien et l'exploitation de ces voies sont à la charge de l'État au travers des directions interdépartementales des routes (DIR) ; jusqu'en 2006, les directions départementales de l'Équipement en étaient chargées.

Concept

En France, le concept de route nationale est légalement défini par l'article L121-1 du Code de la voirie routière.

« Les voies du domaine public routier national sont : 1) Les autoroutes ; 2) Les routes nationales.

Le domaine public routier national est constitué d'un réseau cohérent d'autoroutes et de routes d'intérêt national ou européen. Des décrets en Conseil d'État, actualisés tous les dix ans, fixent, parmi les itinéraires, ceux qui répondent aux critères précités.

L'État conserve dans le domaine public routier national, jusqu'à leur déclassement, les tronçons de routes nationales n'ayant pas de vocation départementale et devant rejoindre le domaine public routier communal. »

Les routes nationales sont gratuites d'utilisation pour l'usager, sauf pour la traversée de certains ouvrages d’art remarquables, tels que le pont de Normandie sur la N 1029 ou le tunnel Maurice-Lemaire sur la N 159. La redevance poids lourds liée aux prestations a été abandonnée, ainsi, les routes nationales sont intégralement financées par l’État. Les routes nationales non concédées restent payantes pour l'État et pour les contribuables français, pour un coût de 910 millions d'euros par an en 2023[1],[2]. Le rapport ONR 2024 cite le chiffre de 648 000 000 euros pour l'investissement sans grands travaux en 2023 et de 332 000 000 euros pour le fonctionnement hors personnel pour 11786 kilomètres de réseau non concédé comptant 11 850 ponts[3].

Le réseau non concédé est connecté par 11 697 ponts en 2023[1]. 49,5% des 11 850 ponts du RRN NC sont en béton armé[3].

Kilométrages des RN at autoroutes du réseau routier national, Rapport ONSIR[4][note 1]
Autoroutes12438Autoroutes concédées9141
Autoroutes interurbaines1865
Autoroutes et VRU[note 2]1432
Routes nationales8293RN autoroutières2828
Autres RN5465

Histoire

Création d’un réseau routier national (1811)

Après des balbutiements sous l’Ancien Régime, c’est à Napoléon Ier que revient la création d’un véritable réseau routier national, par le classement de 229 « routes impériales » assurant un maillage de tout le territoire français, territoires annexés compris. Le réseau est organisé en routes « de première classe », numérotées de 1 à 14, en routes « de seconde classe », numérotées de 15 à 27, et « de troisième classe », portant les numéros 28 à 229.

Des routes impériales aux routes nationales (1811−1830)

Avec la Restauration, les routes impériales deviennent des « routes royales ». Les pertes de territoires de la France à l’issue du congrès de Vienne ayant provoqué la disparition de routes impériales entières, formant des trous dans la numérotation, la nomenclature des routes royales est revue en 1824, pour se rapprocher de celle que nous connaissons actuellement.

Les premières routes royales (numérotées parmi la série 1 à 20) partaient des portes de Paris, voire du parvis de Notre-Dame où un médaillon inscrit dans le sol marque le « point zéro des routes de France ».

Avec l’avènement du roi Louis-Philippe en 1830, les routes royales deviennent les routes nationales, tout en conservant leur nomenclature. Le réseau routier sera ensuite délaissé au profit du développement du chemin de fer, et ce jusqu'à l’arrivée de l’automobile.

Un maillage dense de l'ensemble de la France (1930−1972)

Carte des routes nationales de la France en 1922.

Face au développement de l’automobile et à la nécessité d’organiser un réseau apte à une circulation de plus en plus forte, la loi du a classé dans la voirie nationale 40 000 km de routes et chemins appartenant à la voirie départementale et communale. Ce classement a produit un réseau dense maillant très efficacement l'ensemble du territoire métropolitain.

Des déclassements successifs (1972−2006)

Une loi de 1972 a déclassé un grand nombre de routes nationales en routes départementales, principalement issues du classement de 1930, ainsi que les routes nationales parallèles à une autoroute ou à une voie express classée comme route nationale. Ces déclassements sont également l’occasion d’une réforme de la numérotation, une première depuis la réforme de 1824.

Jusqu'en 2006, la France comptait 30 500 km de routes nationales et d'autoroutes non concédées. À titre de comparaison, les routes départementales couvrent une distance totale de 377 986 km[5] au .

La loi de décentralisation du a permis un transfert au département de la majeure partie des routes nationales restantes, dites « routes nationales d’intérêt local (RNIL) ». Un décret paru au Journal officiel le [6] donne la liste des routes qui demeurent dans le réseau routier national, les autres devant être déclassées par des arrêtés préfectoraux. Ce processus de déclassement déjà fortement avancé en 2007 s'est achevé en 2008[réf. nécessaire]. Le réseau routier national résiduel est d'environ 10 500 km, auxquels s'ajoute l'ensemble du réseau autoroutier concédé. Les routes nationales sont devenues beaucoup plus rares et ne couvrent plus que de grandes liaisons transrégionales pour lesquelles la construction d’une autoroute n’a pas été possible.

Le nouveau réseau routier national étant moins dense, l'État a réorganisé ses services routiers et compte désormais :

Loi dite 3DS 2023

En , dans le cadre de la loi dite 3DS, 16 départements et 3 métropoles récupèrent un linéaire de 1 360 kilomètres du réseau routier national, et les régions Auvergne-Rhône-Alpes, Grand-Est et Occitanie récupèrent — à titre expérimental — responsabilité et gestion de 1 640 km d’autoroutes et routes nationales.

De ce fait, le réseau routier national géré par l’État est constitué de 8 700 kilomètres auxquels s’ajoutent les 9 200 kilomètres d’autoroutes concédées[7].

La décision du liste les sections concernées[3DS 1].

Liste des routes nationales actuelles

Cette section présente le réseau des routes nationales tel qu’il est aujourd’hui ; pour avoir la liste de toutes les routes nationales ayant existé, voyez cet article.

Routes nationales 1 à 49

Avec le développement des autoroutes, la plupart — une vingtaine — des 33 premières routes nationales ne concernent plus qu'une seule région.

Certaines routes nationales peuvent traverser trois régions, par exemple : N31, N19, N12, N10 et N6.

Environ 12 des 33 premières routes nationales concernent la région Île-de-France.

Numéro Parcours Régions traversées
N 1 Rocade Nord d'Amiens et liaison N 416−Port de Boulogne-sur-Mer Hauts-de-France
N 2 Paris (porte de la Villette), Le Bourget (D 932) — Le Blanc-Mesnil — Soissons — Laon — Maubeuge — Belgique () Île-de-France, Hauts-de-France
N 3 Paris (porte de Pantin), Bobigny, Livry-Gargan, (D 933) — Villeparisis (Francilienne) — Meaux / Moulins-lès-Metz — Metz / Freyming-Merlebach — (Allemagne ) Île-de-France, Grand Est
N 4 Paris (Nation, porte de Vincennes) (N 4a), Joinville-le-Pont (D 4), Pontault-Combault (Francilienne) — Esternay — Fère-Champenoise — Vitry-le-François — Saint-Dizier — Toul, Nancy, Lunéville, Blâmont — Phalsbourg / Ittenheim — Strasbourg — Allemagne () Île-de-France, Grand Est[3DS 2]
N 5 D 905 Sens (D 905)— Dijon — Poligny — Champagnole — Saint-Laurent-en-Grandvaux — Les Rousses — Suisse (Nyon) Bourgogne-Franche-Comté
N 6 D 906 D 306 Paris (porte de Charenton), Charenton, Créteil (D 6 N 6) — Villeneuve-Saint-Georges, Montgeron, Lieusaint — Melun (D 606), Fontainebleau, Sens — Auxerre (D 965 D 606), Avallon, La Roche-en-Brenil (D 906) — Chalon-sur-Saône, Romanèche-Thorins (D 306), Champagne-au-Mont-d'Or — Lyon (Croix-Rousse, Bellecour, Pont de la Guillotière) — Bron (D 306 D 1006) — Chambéry — Mont-Cenis — Italie (,Turin). Île-de-France, Bourgogne-Franche-Comté, Auvergne-Rhône-Alpes[3DS 3]
N 7 Paris (Place d'Italie, porte d'Italie) (D 7), Traversée souterraine de l'aéroport d'Orly, Fontainebleau (D 607D 2007 — Cosne-sur-Loire, sud de Nevers (A 77) — Moulins — Roanne, Lentilly — La Tour-de-Salvagny (D 30 D 307, Écully (D 407) — Lyon (Perrache), (Jean Macé) — Saint-Fons — Communay, Vienne — Valence — Montélimar — Orange, sortie sud-est d'Avignon Île-de-France, Bourgogne-Franche-Comté, Auvergne-Rhône-Alpes, Provence-Alpes-Côte d'Azur[3DS 4]
N 9 Massiac Auvergne-Rhône-Alpes
N 10 Paris (porte de Saint-Cloud) — Sèvres (D 910), — Versailles (D 10), — Les Quatre Pavés du Roi — Rambouillet — Ablis — Chartres — Tours — Châtellerault — Poitiers — Angoulême -Bordeaux — Bayonne — Hendaye — Espagne (N 1) Île-de-France, Centre-Val de Loire, Nouvelle-Aquitaine
N 11 Poitiers — Niort — La Rochelle Nouvelle-Aquitaine
N 12 Jouy-en-Josas (A 86) — Saint-Cyr-l'École — Dreux — Alençon — Mayenne — Fougères — Rennes — Saint-Brieuc — Brest Île-de-France, Centre-Val de Loire, Normandie, Pays de la Loire, Bretagne
N 13 Paris (Pte Maillot) — Le Port-Marly — Saint-Germain-en-Laye — Orgeval, Mantes-la-Jolie — Évreux, Caen — Cherbourg Île-de-France, Normandie
N 14 Saint-Denis (A 86) — Épinay-sur-Seine puis déviation de Puiseux-Pontoise Île-de-France
N 17 Le Blanc-Mesnil (N 2) — Arras — Avion Île-de-France, Hauts-de-France
N 19 Boissy-Saint-Léger — Brie-Comte-Robert // Rolampont (A 31) — Langres — Vesoul — Châlonvillars — Banvillars — Sevenans, Grandvillars — Delle (Plateforme douanière avec la Suisse) Île-de-France, Grand Est, Bourgogne-Franche-Comté
N 19j Liaison N 19−N 57 à Frotey-lès-Vesoul Bourgogne-Franche-Comté[3DS 5]
N 20 Pamiers (A 66) — Foix — ax les thermes - Tunnel du Puymorens — Ur — Espagne (N 154) Occitanie
N 21 Limoges — Périgueux — Bergerac — Agen — Auch — Tarbes — Lourdes — Argelès-Gazost (D 821) Nouvelle-Aquitaine, Occitanie[3DS 6]
N 22 L'Hospitalet-près-l'Andorre — Andorre Occitanie
N 24 Rennes — Ploërmel — Hennebont — Lorient Bretagne
N 25 Amiens — Doullens — Arras Hauts-de-France
N 27 Tôtes — Saint-Aubin-sur-Scie — Dieppe Normandie
N 28 Rouen — Isneauville Normandie
N 31 Rouen — Gournay-en-Bray — Ferrières-en-Bray — Beauvais — Clermont-de-l'Oise — Compiègne — Soissons — Reims Normandie, Hauts-de-France, Grand Est
N 33 Saint-Avold — Creutzwald Grand Est[3DS 7]
N 36 Melun — Meaux Île-de-France[3DS 2]
N 37 A 6 — Barbizon Île-de-France
N 41 Illies — Lille Hauts-de-France
N 42 Boulogne-sur-Mer — Saint-Omer Hauts-de-France
N 43 Le Piquet, commune de Tremblois-lès-Rocroi — Charleville-Mézières, Sedan — Bazeilles Grand Est
N 44 La Veuve — Châlons-en-Champagne — Vitry-le-François Grand Est
N 47 Lens — Illies Hauts-de-France
N 49 Maubeuge Hauts-de-France

Routes nationales 51 à 100

Sur les 23 nationales suivantes, 9 environ passent dans le Grand Est. 6 environ par BFC et 6 par ARA.

Numéro Parcours Régions traversées
N 51 Épernay — Reims — Charleville-Mézières — Givet Grand Est
N 52 Metz — Thionville — Longwy Grand Est[3DS 7]
N 57 Flavigny-sur-Moselle — Épinal — Remiremont — Vesoul — Besançon — Pontarlier — Jougne puis en Suisse direction Ballaigues Grand Est, Bourgogne-Franche-Comté[3DS 5]
N 58 Sedan — Bouillon Grand Est
N 59 Moncel-lès-Lunéville — Baccarat — Raon-l'Étape — Saint-Dié-des-Vosges — Raves Grand Est
N 61 Phalsbourg — Sarralbe — Sarreguemines — Grosbliederstroff — Sarrebruck Grand Est[3DS 7]
N 65 A 6 — Auxerre Grand Est
N 66 Remiremont — Le Thillot — Saint-Maurice-sur-Moselle — Bussang — Col de Bussang Grand Est
N 67 Saint-Dizier — Chaumont Grand Est[3DS 8]
N 70 Paray-le-Monial — Montchanin Bourgogne-Franche-Comté
N 77 Auxerre — Troyes Bourgogne-Franche-Comté, Grand Est
N 79 Digoin (A79) — Paray-le-Monial — Charolles — Charnay-lès-Mâcon (A406) Bourgogne-Franche-Comté
N 80 Montchanin — Chalon-sur-Saône Bourgogne-Franche-Comté
N 82 L'Hôpital-sur-Rhins — Balbigny (A 89) Auvergne-Rhône-Alpes
N 83 Saint-Lothain (A 391) — Poligny — Arbois — Beure (N 57) Bourgogne-Franche-Comté
N 85 Pont-de-Claix — La Mure — Gap — La Saulce, Aubignosc — Digne-les-Bains — Barrême Auvergne-Rhône-Alpes, PACA
N 86 Bollène (N 7) — Pont-Saint-Esprit — Bagnols-sur-Cèze PACA, Occitanie[3DS 4]
N 87 Rocade sud de Grenoble Auvergne-Rhône-Alpes
N 88 Saint-Chamond (A 47) — Saint-Étienne — Le Puy-en-Velay — Langogne — Mende — Rodez — Albi — Marssac-sur-Tarn (A 68) Auvergne-Rhône-Alpes, Occitanie
N 89 Section prolongeant l'A711 à Clermont-Ferrand, puis Arveyres (A89) — Bordeaux (A630) Auvergne-Rhône-Alpes, Nouvelle-Aquitaine
N 90 Albertville — Bourg-Saint-Maurice Auvergne-Rhône-Alpes
N 94 Gap — Chorges — Savines-le-Lac — Embrun — Briançon — Montgenèvre — Italie () PACA
N 98 Liaison A 570−Hyères PACA
N 100 Remoulins — Avignon Occitanie, PACA

Routes nationales 102 à 150

Numéro Parcours Régions traversées
N 102 Lempdes-sur-Allagnon — Brioude — Le Puy-en-Velay, La Sauvetat — Aubenas — Montélimar Auvergne-Rhône-Alpes
N 104 Villiers-Adam — Épiais-lès-Louvres, Noisiel — Évry — Marcoussis Ile-de-France
N 105 Melun — Montereau-Fault-Yonne Ile-de-France
N 106 Nîmes — Alès — Florac Trois Rivières — Mende Occitanie
N 109 Clermont-l'Hérault — Montpellier Occitanie
N 112 Mazamet — Castres Occitanie
N 113 Saint-Martin-de-Crau — Arles, Nîmes — Vendargues (A709) Occitanie, PACA, Auvergne-Rhône-Alpes[3DS 9]
N 116 Perpignan — Bourg-Madame Occitanie[3DS 10]
N 118 Sèvres — Les Ulis (A 10) Ile-de-France
N 122 Massiac — Murat — Aurillac — Figeac Occitanie, Auvergne-Rhône-Alpes[3DS 11]
N 123 Fait partie du contournement de Chartres. Centre-Val de Loire
N 124 Toulouse — Auch — Vic-Fezensac — Lamothe (N 524 & D 931) Occitanie[3DS 12],[3DS 6],[3DS 13]
N 125 Montréjeau — Fos — Espagne N 230 Occitanie
N 126 Toulouse — Castres Occitanie
N 129 Avignon PACA[3DS 4]
N 134 Saugnac-et-Muret (A 63) — col du Somport Nouvelle-Aquitaine
N 135 Bar-le-Duc — Ligny-en-Barrois Grand Est
N 136 Ceinture périphérique de Rennes. Bretagne
N 137 Rennes — Nantes Bretagne, Pays de la Loire
N 138 Rouen (avenue Jean-Rondeaux et pont Guillaume-le-Conquérant) Normandie
N 141 Saintes — Cognac — Angoulême — Limoges Nouvelle-Aquitaine
N 142 Bourges — Saint-Germain-du-Puy Centre-Val de Loire
N 145 Bellac — La Souterraine — Guéret — Montluçon (A 714) Nouvelle-Aquitaine, Auvergne-Rhône-Alpes
N 147 Poitiers — Limoges Nouvelle-Aquitaine
N 149 Nantes — Poitiers Pays de la Loire, Nouvelle-Aquitaine
N 150 Saintes — Royan Nouvelle-Aquitaine

Routes nationales 151 à 192

Numéro Parcours Départements et/ou région
N 151 Châteauroux — Bourges — La Charité-sur-Loire — Clamecy — Auxerre Indre en Centre-Val-de-Loire et Bourgogne-Franche-Comté
N 154 Évreux — La Madeleine-de-Nonancourt, Dreux — Chartres — Allaines-Mervilliers Eure en Normandie et Eure-et-Loir en Centre-Val-de-Loire
N 157 La Gravelle (A 81) — Rennes Mayenne et Bretagne
N 158 Caen — Falaise Calvados en Normandie
N 159 Raves — Sainte-Marie-aux-Mines Vosges en Lorraine et Haut-Rhin en Grand Est
N 162 Mayenne — Laval — Château-Gontier-sur-Mayenne — Le Lion-d'Angers Mayenne et Maine-et-Loire dans les Pays de la Loire[3DS 14] (reste aucun)
N 164 Montauban-de-Bretagne — Châteaulin Ille-et-Vilaine et Finistère en Bretagne
N 165 Nantes — Vannes — Lorient — Quimper — Brest Morbihan et Finistère en Bretagne et région nantaise hors Bretagne
N 166 Ploërmel — Vannes Morbihan en Bretagne
N 171 Saint-Nazaire — Nozay Loire-Atlantique en Pays de la Loire
N 174 Carentan — Saint-Lô — Guilberville Manche en Normandie
N 175 Pontorson — Avranches — Ponts Manche en Normandie
N 176 Pré-en-Pail — Domfront — Dinan — Plestan Mayenne en Pays-de-la-Loire, Orne en Normandie, Côtes-d'Armor en Bretagne
N 182 Pont de Tancarville (A 131), Harfleur — Le Havre Seine-Maritime en Normandie
N 184 Saint-Germain-en-Laye — L'Isle-Adam (A 16) Yvelines et Val-d'Oise en Ile de France
N 186 Thiais (A 86) — Fresnes (A 6a A 6b A 86), Le Chesnay-Rocquencourt (A 13) — Le Port-Marly (N 13) Val-de-Marne et Yvelines en Ile de France
N 186b Voies latérales de la N 186 entre Thiais et Fresnes. Val-de-Marne en Ile de France
N 188 Massy (A 10) — Les Ulis Essonne en Ile de France
N 191 Corbeil-Essonnes — Mennecy — Étampes — Ablis Essonne et Yvelines en Ile de France
N 192 (Déclassé en D 992) Voie souterraine à La Défense.  ?

Routes nationales 201 à 385

Ces routes sont situées en tout ou partie sur une à deux collectivités locales chacune pour la plupart. Certaines relient deux régions.

Numéro Parcours Départements et/ou région
N 201 Voie rapide urbaine de Chambéry
N 202 D 902 — Barrême Alpes-de-Haute-Provence en région PACA
N 205 Annemasse — Chamonix — Tunnel du Mont-Blanc — Italie Haute-Savoie en région Auvergne-Rhône-Alpes
N 209 Creuzier-le-Neuf — Varennes-sur-Allier Allier en région Auvergne-Rhône-Alpes
N 216 A 216 — Port de Calais Manche en région Normandie
N 221 Trélissac — Saint-Laurent-sur-Manoire Dordogne en région Nouvelle-Aquitaine
N 224 L'Isle-Jourdain — Blagnac Gers et Haute-Garonne en région Occitanie[3DS 12],[3DS 6],[3DS 13] (reste aucune)
N 225 A 25 — Dunkerque Nord en région Hauts-de-France
N 227 Lesquin (A 22−A 27) — Villeneuve-d’Ascq (A 22) Nord en région Hauts-de-France
N 230 Bègles — Lormont Gironde en région Nouvelle-Aquitaine
N 237 Rocade nord de La Rochelle Charente-Maritime en région Nouvelle-Aquitaine
N 244 Reims — Witry-lès-Reims Marne en région Grand-Est
N 248 Épannes — A 10 (Sortie 33) Deux-Sèvres en région Nouvelle-Aquitaine
N 249 Nantes — Cholet — Bressuire Deux-Sèvres en région Nouvelle-Aquitaine et Maine-et-Loire en Pays de la Loire
N 250 Gujan-Mestras — Arcachon Gironde en région Nouvelle-Aquitaine
N 254 Allaines-Mervilliers — A 10 (Sortie 12) Eure-et-Loir en région Centre-Val-de-Loire
N 265 rocade est de Brest Finistère en région Bretagne
N 274 Boulevard périphérique de Dijon Côte-d'Or en région Bourgogne-Franche-Comté[3DS 15],[3DS 16] (reste aucun)
N 282 A 131 — Le Havre Seine-Maritime en région Normandie
N 296 N 7 — A 51 (vers Grenoble)  Isère en région Auvergne-Rhône-Alpes[3DS 9]
N 301 Bretelle de l’A 1 (Sortie 4) à La Courneuve. Seine-Saint-Denis en région Ile-de-France
N 306 Le Petit-Clamart D 906 — N 118 (Sortie 5) Hauts-de-Seine en région Ile-de-France
N 315 Asnières-sur-Seine — Gennevilliers (A 15, A 86) Hauts-de-Seine en région Ile-de-France
N 316 Autoroute A 16 — Loon-Plage (Port autonome de Dunkerque) Nord en région Hauts-de-France
N 320 L'Hospitalet-près-l'Andorre — Col de Puymorens — Porté-Puymorens Ariège et Pyrénées-Orientales en région Occitanie
N 324 Vauciennes — Crépy-en-Valois — Senlis Oise en région Hauts-de-France
N 330 Creil — Senlis — Mont-l'Évêque — Ermenonville — Le Plessis-Belleville — Saint-Soupplets — Meaux Oise en région Hauts-de-France et Seine-et-Marne en région Ile-de-France
N 335 Coudekerque-Branche Nord en région Hauts-de-France
N 337 Le Coudray-Montceaux Essonne en région Ile-de-France
N 338 Le Grand-Quevilly Seine-Maritime en région Normandie
N 346 Saint-Priest — Vaulx-en-Velin Métropole de Lyon en région Auvergne-Rhône-Alpes
N 349 Tourcoing — Neuville-en-Ferrain Nord en région Hauts-de-France
N 353 Rocade sud de Strasbourg : Fegersheim — Eschau — Allemagne Bas-Rhin en région Grand-Est
N 356 Lille (A 1 A 25) — Wasquehal (A 22) Nord en région Hauts-de-France
N 385 Interruption de l’A 86 entre Vélizy-Villacoublay et Antony. Hauts-de-Seine et Yvelines en région Ile-de-France

Routes nationales 406 à 844

Numéro Parcours Départements et/ou région
N 406 Créteil — Valenton — Limeil-Brévannes — Bonneuil-sur-Marne — Boissy-Saint-Léger Val-de-Marne en région Ile-de-France
N 425 Sainte-Catherine-lès-Arras (liaison N 25 − N 17) Pas-de-Calais en région Hauts-de-France
N 431 A 314 — A 31 (Sortie 29)
N 440 Voies latérales de l’A 6 entre Grigny et Évry-Courcouronnes (sens Paris−Lyon). Essonne en Ile de France
N 441 Voies latérales de l’A 6 entre Grigny et Évry-Courcouronnes (sens Lyon−Paris). Essonne en Ile de France
N 444 Saint-Herblain (accès boulevard périphérique Nantes) à Sautron / Saint-Étienne-de-Montluc (accès N 165) Loire-Atlantique en Pays de la Loire
N 446 Saclay — Saintry-sur-Seine Essonne en Ile de France
N 449 A 6 — Ris-Orangis Essonne en Ile de France
N 481 Saint-Martin-le-Vinoux A 48 — Grenoble Isère en Auvergne-Rhône-Alpes
N 486 Nogent-sur-Marne — A 4 (Sortie 5) Val-de-Marne en Ile de France
N 488 Saint-Étienne
N 520 Limoges Haute-Vienne en Nouvelle-Aquitaine
N 523 Tunnel de Puymorens (numéroté N 20 sur le terrain)
N 524 Langon — Captieux — Gabarret — Cazaubon — Eauze — Espas Gironde et Landes (département) en Nouvelle-Aquitaine et Gers (département) en Occitanie[3DS 6] (reste Nouvelle-Aquitaine)
N 532 Valence — Bourg-de-Péage Drôme en Auvergne-Rhône-Alpes
N 537 La Rochelle Charente-Maritime en Nouvelle-Aquitaine
N 542 Le Pontet — Montgardin Vaucluse et Hautes-Alpes en PACA[3DS 12]
N 543 Tunnel du Fréjus
N 568 Raphèle-lès-Arles — Martigues — Marseille Bouches-du-Rhône en PACA[3DS 9] (reste aucun)
N 569 Orgon — Miramas — Istres — Fos-sur-Mer Bouches-du-Rhône en PACA[3DS 9] (reste aucun)
N 572 Pont de Lunel — Aimargues — Vauvert — Saint-Gilles — Arles Bouches-du-Rhône en PACA et Gard en Occitanie[3DS 9] (reste Gard)
N 580 Bagnols-sur-Cèze — Villeneuve-lès-Avignon (A 9) Gard en Occitanie
N 814 Boulevard périphérique de Caen
N 844 Fait partie du boulevard périphérique de Nantes.

Routes nationales à quatre chiffres

Un numéro de route nationale à quatre chiffres évoque souvent un tracé provisoire, amené à être déclassé ou renuméroté après l’ouverture d’un autre tronçon, un court embranchement de route nationale à deux ou trois chiffres ou encore une route nationale issue d’un déclassement d’autoroute, ce qui explique que la liste suivante évolue souvent au gré des déclassements et reclassements.

Numéro Parcours
N 1007 Avignon — Rognonas
N 1012 Rennes — Vezin-le-Coquet
N 1013 Courbevoie — Puteaux, Fauville (N 13) — Parville (tronçon en construction, sera intégré à la N 13 à son achèvement).
N 1014 Liaison N 13−A 14 sous le parvis de La Défense.
N 1021 Contournement nord-ouest d’Agen.
N 1029 Pont de Normandie (A 29)
N 1043 Contournement sud de Sedan, numéroté N 43 sur le terrain.
N 1057 Besançon
N 1104 Épiais-les-Louvres — Compans (A 104 N 2), sera déclassée après l’ouverture du contournement par l’est de Roissy, ou A 104-nord.
N 1106 Rocade ouest de Mende.
N 1113 Contournement sud d’Agen.
N 1124 Côte de la Morue à Gimont
N 1134 Tunnel du Somport
N 1135 Bar-le-Duc (Voie sacrée nationale) — Longeville-en-Barrois (N 135)
N 1154 contournement de Chartres entre la D 923 et la N 154
N 1197 dédoublement de la N 197 par la vallée de l'Ostriconi
N 1338 Pont Gustave-Flaubert à Rouen.
N 2020 Ancienne N 20 à Ax-les-Thermes et Savignac-les-Ormeaux
N 2043 Pénétrante est de Lyon (depuis l’A 43 et le boulevard Laurent-Bonnevay)
N 2125 Ancienne route nationale 125 dans Saint-Béat
N 2165 Pont Albert-Louppe (Le Relecq-Kerhuon−Plougastel-Daoulas)
N 2338 Court tronçon dans le sud de Rouen
N 2350 A 4/A 35-Palais de la Musique et des Congrès de Strasbourg ; Anciennement appelée A 350
N 2516 Ex-A 516[3DS 9]
N 2537 N 537−Port de La Rochelle
N 2621 A 621−Aéroport de Toulouse-Blagnac : très court tronçon déclassé de l'A621

Routes nationales de l'Outre-mer

Les routes nationales de Guadeloupe, de Martinique, de Guyane et de La Réunion ont été créées par des décrets de 1951[8]. Celles de Saint-Pierre-et-Miquelon ont été créées par un arrêté de 1978[9]. Celles de Mayotte ont été créées par un décret de 1978[10].

Guyane

Numéro Parcours
N 1 Saint-Laurent-du-Maroni - Kourou - Cayenne
N 2 Cayenne - Régina - Saint-Georges-de-l'Oyapock

Saint-Pierre-et-Miquelon

Numéro Parcours
N 1 Saint-Pierre - Étang des Laveuses
N 2 Aéroport de Saint-Pierre Pointe-Blanche - Saint-Pierre - Quai en eau profonde
N 3 Miquelon - Cap Blanc
N 4 Miquelon - Aérodrome de Miquelon

La Réunion

Numéro Parcours
N 1 Saint-Denis - Saint-Pierre par l'ouest
N 2 Saint-Denis - Saint-Pierre par l'est
N 3 Saint-Benoît - Le Tampon - Saint-Pierre
N 3B Antenne vers le centre-ville de Saint-Pierre
N 4 Le Port (RP de Tamatave - RP des Danseuses par Av du 20 décembre 1848)
N 4A Le Port (RP de Tamatave - RP des Danseuses par Boulevard des Mascareignes)
N 5 Cilaos - Saint-Louis
N 6 Saint-Denis - Aéroport de la Réunion
N 7 Le Port - Saint-Paul N 1


Mayotte

Numéro Parcours
N 1 Mamoudzou - Mtsamboro
N 2 Mamoudzou - Sada
N 3 Tsararano - Dembeni - Chirongui - Tsimkoura
N 4 Dzaoudzi - Pamandzi

Notes et références

Notes

  1. ↑ Les autoroutes sont indiquées afin d'éviter une envisageable confusion entre route nationale autoroutière et autoroute interurbaines, par exemple
  2. ↑ voies rapides urbaines

Références

  1. 1 2 https://www.lemoniteur.fr/article/les-budgets-pour-l-entretien-et-la-reparation-des-routes-et-des-ouvrages-d-art-en-augmentation-constante.2284327
  2. ↑ loi d'orientation des mobilités (LOM)
  3. 1 2 rapport ONBR 2024
  4. ↑ La sécurité routière en France, page 54 - bilan de l’année 2023 - ONISR 2024
  5. ↑ Mémento de statistiques des transports (archive), Chapitre 3 : Transports urbains et routiers, 1re partie : 3.3 Réseaux : 3.3.3 Routes départementales et voies communales par région et département, site du Ministère de l’Écologie, de l’Énergie, du Développement durable et de l’Aménagement du territoire / Économie et statistiques. Données au 31 décembre 2009.
  6. ↑ Décret 2005-1499 du 5 décembre 2005 relatif à la consistance du réseau routier national (liste des routes demeurant « nationales ») et décret 2005-1500 (modalités du transfert des autres routes aux départements).
  7. ↑ « Décentralisation d'une partie du réseau routier national : la liste des voies transférées ou mises à disposition est fixée », sur www.banquedesterritoires.fr, (consulté le )
  8. ↑ Décrets du 9 juillet 1951, Journal officiel de la République française du 12 juillet 1951, p. 7458-7459. Consulté le 4 juin 2014.
  9. ↑ Arrêté du 8 août 1978, Journal officiel de la République française du 31 août 1978, p. 6852. Consulté le 4 juin 2014.
  10. ↑ Décret no 78-740 du 6 juillet 1978 portant définition du réseau routier national à Mayotte, Journal officiel de la République française du 13 juillet 1978, p. 2793-2794. Consulté le 4 juin 2014.

Références 3DS

  1. ↑ « Décision du 4 janvier 2023 déterminant la liste des autoroutes, routes et portions de voies qui sont transférées ou mises à disposition en application des articles 38 et 40 de la loi n° 2022-217 du 21 février 2022 relative à la différenciation, la décentralisation, la déconcentration et portant diverses mesures de simplification de l'action publique locale - Légifrance », sur www.legifrance.gouv.fr (consulté le )
  2. 1 2 La section Seine-et-Marne est transférée au département dans le cadre de la loi 3DS par la Décision du 4 janvier 2023
  3. ↑ La section métropole de Lyon est transférée au département dans le cadre de la loi 3DS par la Décision du 4 janvier 2023
  4. 1 2 3 La section Vaucluse est transférée au département dans le cadre de la loi 3DS par la Décision du 4 janvier 2023
  5. 1 2 La section Haute-Saône est transférée au département dans le cadre de la loi 3DS par la Décision du 4 janvier 2023
  6. 1 2 3 4 La section Gers est transférée au département dans le cadre de la loi 3DS par la Décision du 4 janvier 2023
  7. 1 2 3 La section Moselle est transférée au département dans le cadre de la loi 3DS par la Décision du 4 janvier 2023
  8. ↑ La section Haute-Marne est transférée au département dans le cadre de la loi 3DS par la Décision du 4 janvier 2023
  9. 1 2 3 4 5 6 La section Bouche du Rhône est transférée au département dans le cadre de la loi 3DS par la Décision du 4 janvier 2023
  10. ↑ La section Pyrénées-Orientales est transférée au département dans le cadre de la loi 3DS par la Décision du 4 janvier 2023
  11. ↑ La section Lot est transférée au département dans le cadre de la loi 3DS par la Décision du 4 janvier 2023
  12. 1 2 3 La section Haute-Garonne est transférée au département dans le cadre de la loi 3DS par la Décision du 4 janvier 2023
  13. 1 2 La section métropole de Toulouse est transférée au département dans le cadre de la loi 3DS par la Décision du 4 janvier 2023
  14. ↑ Les sections Mayenne et Maine-et-Loire sont transférées au département dans le cadre de la loi 3DS par la Décision du 4 janvier 2023
  15. ↑ La section Côte-d'Or est transférée au département dans le cadre de la loi 3DS par la Décision du 4 janvier 2023
  16. ↑ La section métropole de Dijon est transférée au département dans le cadre de la loi 3DS par la Décision du 4 janvier 2023

Voir aussi

Articles connexes

Liens externes

  • icône décorative Portail de la route
  • icône décorative Portail de la France