Lucien Revelly

Lucien Revelly
Champion de France militaire de vitesse, 1927
Informations
Naissance
Décès
(à 78 ans)
Toulon
Nationalité
Spécialité
Équipes amateurs
1922-1924
1925-1926
1927
Montparnasse-Sportif
Voltaire-Sportif
Lutèce Sportif
Équipes dirigées
1948Equipe de France Olympique
Principales victoires

Lucien, Jean-Baptiste, Revelly, né le à Paris 3e et mort le à Toulon, est un coureur cycliste, puis dirigeant du cyclisme français.

Biographie

Il entre d'abord au Montparnasse-sportif, un club de cyclisme sur piste ; A seize ans, en 1922, il gagne la Grande finale de la Médaille[1],[2]. En 1923, il arrive en finale du Prix Alfred Riguelle derrière Lucien Michard et Lucien Faucheux[3]. Il passe ensuite au Voltaire-Sportif. En 1925, il remporte le Grand Prix de Paris amateurs en battant Léon Galvaing en finale[4] et le championnat de France de vitesse amateurs devant Galvaing[5],[6],[1]. En 1926, il gagne le Grand Prix Cyclo-Sport de vitesse[7]. En 1927, il fait son service militaire au 31e régiment d'infanterie et gagne le championnat de France militaire[8],[9].

Après sa retraite de coureur, il est membre du comité Île-de-France de la fédération française de cyclisme[note 1],[10]. Chaque dimanche entre les demi-finales et la finale de la Médaille, il prodigue des conseils aux demi-finalistes au Vél' d'Hiv'[11],[12],[13]. Il est membre du comité directeur de la FFC jusqu'en 1950[14].

En 1948, il est le manager de l'équipe de France olympique de cyclisme sur piste aux JO de Londres[15],[16],[17] et emmène Jacques Dupont et l'équipe de France de poursuite[note 2] à la victoire[18],[19].

Palmarès

Championnat national

Championnat régional

  • Champion de Paris junior : 1923[1]

Grands Prix

Autres

Notes et références

Notes

  1. ↑ dont il préside la commission piste jusqu'en 1951
  2. ↑ Fernand Decanali, Pierre Adam, Serge Blusson et Charles Coste
  3. ↑ groupement de sport amateur qui a pour but de réunir des jeunes afin de leur inculquer l'esprit sportif et qui réunit quelques-unes des plus actives sociétés parisiennes dont le Club sportif international, la S.S. Suresnes, le Vélo Club de Paris, le Lutèce Sportif, le Vaugirard-Grenelle sportif, le Gros-Caillou sportif.

Références

  1. 1 2 3 « L'Athlète », sur Gallica, (consulté le )
  2. ↑ « La Pédale », sur Gallica, (consulté le )
  3. ↑ « L'Auto », sur Gallica, (consulté le )
  4. ↑ « L'Auto », sur Gallica, (consulté le )
  5. ↑ « L'Auto », sur Gallica, (consulté le )
  6. ↑ « L'Auto », sur Gallica, (consulté le )
  7. ↑ « L'Auto », sur Gallica, (consulté le )
  8. ↑ « L'Auto », sur Gallica, (consulté le )
  9. ↑ « La Pédale », sur Gallica, (consulté le )
  10. ↑ « L'Auto », sur Gallica, (consulté le )
  11. ↑ « Le Miroir des sports », sur Gallica, (consulté le )
  12. ↑ « Le Miroir des sports », sur Gallica, (consulté le )
  13. ↑ « L'Auto », sur Gallica, (consulté le )
  14. ↑ « Ce soir », sur Gallica, (consulté le )
  15. ↑ « L'Équipe », sur Gallica, (consulté le )
  16. ↑ « L'Équipe », sur Gallica, (consulté le )
  17. ↑ « France-soir », sur Gallica, (consulté le )
  18. ↑ « L'Équipe », sur Gallica, (consulté le )
  19. ↑ « L'Équipe », sur Gallica, (consulté le )
  20. ↑ « L'Auto », sur Gallica, (consulté le )
  21. ↑ « L'Auto », sur Gallica, (consulté le )
  22. ↑ « L'Auto », sur Gallica, (consulté le )
  23. ↑ « L'Auto », sur Gallica, (consulté le )

Liens externes

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