Albert Bouvy

Albert Bouvy
Biographie
Naissance
Décès
(à 81 ans)
Roubaix
Nom de naissance
Albert Louis Joseph Bouvy
Nationalité
Formation
Institut Saint-Luc de Gand (d)
Activité
Parentèle
Albert Bouvy (d) (petit-fils)
Autres informations
Partenaire
Œuvres principales

Albert Louis Joseph Bouvy, né le à Tourcoing et mort le à Roubaix, est un architecte français.

Biographie

À l'instar de Paul Vilain, il poursuit ses études aux écoles des arts Saint-Luc[1].

Il collabore[2] avec Louis Barbotin et Georges Aumont, architecte paysagiste[3].

Il est décrit comme « acteur notable de la ville » de Roubaix[4].

Ses bureaux sont situés 33, rue de l'Espérance[5].

Selon une publicité légale de 1936, il occupe le siège social de la société des épargnants fonciers au 10, rue Mimerel[6].

Il est membre de la société des architectes du Nord de la France[7].

Il meurt le à son domicile du 48 rue du Maréchal-Foch[a],[b]. Ses funérailles ont lieu le 3 à l'église Saint-Martin.

Réalisations

Famille

Albert Bouvy et Mme née Louise Desbonnets († [c]) ont quatre fils[17], Georges, Albert Alfred Léon, architecte (dit Bouvy fils), André, statuaire et Léon, artiste sculpteur. En , lors du mariage du fils Albert Bouvy-Wattel, le sculpteur Corneille Theunissen assiste à la cérémonie religieuse[18].

Louise Desbonnets a été internée au camp d'Holtzminden et a reçu à ce titre la médaille de la reconnaissance française et des victimes de l'invasion[17].

Sur Roubaix, leur fils Léon († ), sculpteur, élève de Giacomo Merculiano (en), dépose au SAF de 1911 une statue de plâtre de « chien de berger gwenendal » (no 3148)[19],[20].SAF 1910

Bouvy fils, architecte

Albert Bouvy-Wattel (Bouvy fils) est associé à quelques réalisations au Touquet-Paris-Plage du duo Jean Pers et Jean Ferlié.

Bouvy fils est né le à Roubaix, rue de l'Espérance[d] et mort le à Lille.

Il est établi 48 rue Neuve, déclaré sans profession le jour de son mariage le [e]. Lors de la déclaration de la naissance de son fils aîné Albert Paul Marie Joseph le , il est architecte demeurant au 9, rue Charles-Quint[f].

Son nom est cité à côté de celui de son père dans le catalogue de la 129e exposition du SAF de 1911[21].

Avant son départ vers la Côte d'Azur, son éventuel séjour à Paris-Plage pourrait trouver sa source dans la présence d'un parent proche qui y résidait : Marie-Hélèle Wattel (parente par sa femme) y est morte en 1937[22].

Bouvy fils part à Nice en 1938 (année de mort de son père) où il se marie deux fois le et le . Sa carrière d'architecte, qui se poursuit jusqu'aux années 1950[23], demeure obscure.

Albert Bouvy-Wattel a un second fils né le  : Roger Albert Marie Joseph[g]. Marie Paule Joseph Bouvy naît le .

Réalisations

Bouvy architectes : homonymies

Un Bouvy, démissionnaire en 1908 de l'ENSBA, actif en 1927 est décrit par l'INHA sans certitude sur sa véritable identité[25]. Cité à l'annuaire, promotion 1906.2, à l'école, passé par l'atelier de Jules Batigny à l'école régionale de Lille[26].

Charles Bouvy[27] est recensé en 1938 architecte diplômé par l'État (DAD/SADE) 4 rue du Niger, Paris 12e[28], officier de l'Instruction publique. Elève d'Eugène Train et de Charles Genuys; d'Henri-Marcel Magne et d'Anatole de Baudot.

Notes et références

Notes

  1. ↑ Acte de décès no 1718.
  2. ↑ La rue du Maréchal-Foch est dénommée rue Neuve avant la Première Guerre mondiale. La maison de la famille Bouvy n'existe plus au XXIe siècle.
  3. ↑ Acte de décès no 776.
  4. ↑ Acte no 1611
  5. ↑ Acte de mariage no 570.
  6. ↑ Acte de naissance no 890, le père signant Bouvy fils.
  7. ↑ Acte de naissance no 1348.

Références

  1. ↑ Gilles Maury, « Lille-Roubaix-Tourcoing vs Tournai-Gand : Contexte transfrontalier et concurrence pédagogique, 1905-1939 », EnsArchi,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  2. ↑ Bibliothèque numérique de Roubaix, « L'Hospice Barbieux - Les architectes », sur bn-r.fr (consulté le ).
  3. ↑ Jardin du parc de Vitré, création des jardins de la préfecture de Lille.
  4. ↑ Gilles Maury, « Les demeures manifestes des architectes de la métropole lilloise 1866-1935 », Livraisons de l'histoire de l'architecture, no 41,‎ (lire en ligne, consulté le ).
  5. ↑ Roubaix, Grand Almanach Annuaire de Roubaix, Tourcoing,… p. 950, 1890.
  6. ↑ Les Annonces de la Seine : journal officiel d'annonces judiciaires et légales 1929-1955, 23 octobre 1936, p. 2729.
  7. ↑ Bibliothèque numérique de Roubaix, « Cliché d'un immeuble Bouvy, cacheté Société des architectes du Nord », sur bn-r.fr (consulté le ).
  8. ↑ Site officiel du centre spirituel du Hautmont.
  9. ↑ Deux perspectives de l'hôtel privé à Comines, L'Architecture moderne, planches 56 & 57.
  10. ↑ Notice no IA59001624, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  11. ↑ « Visions d’un Roubaix occupé : entre littérature et histoire » Sandrine Gorez-Brienne et Corinne Vérizian-Lefeuvre, Nord, vol. 64, no 2, 2014, pp. 109-127.
  12. ↑ Cet hôtel particulier classé va devenir un espace de coliving, immobilierlefigaro.fr, 16 octobre 2022.
  13. ↑ Notice no PA59000015, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  14. ↑ Notice no IA59000354, sur la plateforme ouverte du patrimoine, base Mérimée, ministère français de la Culture.
  15. ↑ Les Vieux ménages, Mémoires de la Société d'émulation de Roubaix, .
  16. ↑ L'œuvre de la Goutte de lait.
  17. 1 2 Faire-part des funérailles de Mme Albert Bouvy née Louise Desbonnets, L'Écho du Nord, .
  18. ↑ Compte rendu du mariage de Bouvy fils, Le Grand Écho du Nord, 10 juin 1909.
  19. ↑ Salon des artistes français, Le Salon 1911 : Explication des ouvrages de peinture et dessins, sculpture, architecture et gravure des artistes vivans…, vol. Sculpture, Paris, coll. « 129e exposition officielle », (lire en ligne), p. 278 (no 3148).
  20. ↑ Annonce de l'admission de Léon Bouvy au SAF de 1909, Bulletin municipal de Roubaix, p. 325.
  21. ↑ Salon des artistes français, Le Salon 1911 : Explication des ouvrages de peinture et dessins, sculpture, architecture et gravure des artistes vivans…, vol. Architecture, Paris, coll. « 129e exposition officielle », (lire en ligne), p. 367 (no 4055 & 4056).
  22. ↑ « Journal de Roubaix - Nécrologie - Madame Maurice Wattel », sur www.bn-r.fr, (consulté le ).
  23. ↑ Laurence Bassières (dir.), Livraisons de l'histoire de l'architecture : L'architecte en son agence, (lire en ligne).
  24. ↑ La Construction moderne, 25 mars 1928, p. 307 & s.
  25. ↑ Bouvy, fiche AGORHA.
  26. ↑ École régionale d'architecture, Le Réveil du Nord, 16 novembre 1906, p. 4, 3e colonne.
  27. ↑ Revue des arts modernes et de la vie, 15 septembre 1921 - Les mentions corroborent celles de l'INHA.
  28. ↑ Annuaire des architectes, 1938

Voir aussi

Bibliographie

Liens externes

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